mercredi 2 avril 2008

Diyarbakir

Nous avons quitte, hier, Van en direction de Diayarbakir, "la capitale du Kurdistan". Plus de 6 longues heures de route a bords du poids lourd italien a papoter, boire du vin, du raki et finalement sombrer dans le sommeil.Ca fait vraiment plaisir, apres 8 mois de voyage a deux, de se retrouver integres dans un groupe, surtout que ces Italiens sont vraiment incroyables, on a l'impression de voyager avec des potes de longues dates. Ca nous rappelle notre depart avec le Serious jusqu'a Istambul.
Au reveil, ce matin, nous decouvrons la beaute de la ville de Diayarbakir, entouree de ces hauts rempars noirs, de plus de 6 kilometres de longs (le 2eme plus long apres la muraille de Chine). Nous nous ruons a la decouverte de la ville, ces petites ruelles pavees, ces nombreuses mosquees, ces papis en costumes traditionnels (kurdes evidemment) et son bazard gigantesque. Et toujours plein de rencontres, de çay partages (a s'en faire peter la vessie) et des sourires, des sourires, encore des sourires (a s'en remplir le coeur).
Mais bon, des fois, trop de sourire, tue le sourire...

5 commentaires:

zaza a dit…

J'ai eu un bon moment de rire en regardant vos photos.

zaza

Vinho a dit…
Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.
kus a dit…

magnifique

Visage Kurde a dit…

Super sympa les photos, surtout celle avec les moutons.Effectivement, trop de sourire tue le sourire.
Visagekurde.blogspot.com

Anonyme a dit…

J’avance à cloche pied , je perds l’équilibre, je vais tomber. Les autres sont stables, deux jambes pour les soutenir, deux pieds pour les faire marcher. Moi , je suis handicapée.
Handicap imposé , handicap crée, handicap forcé.
On sabote la nature, je ne suis qu’à moitié née.
Lorsque j’aurais éclos complètement, lorsque de chrysalide, je passerais papillon, alors je pourrais m’envoler. M’envoler vers la liberté, celle qui porte le nom de Kurdistan.

Pour le moment , je suis comme l’oiseau blessé , incapable de me relever. Mes ailes se déplient mais je reste à terre, trop proche du sol , trop proche de l’enfer.
Aides moi à me relever, toi qui un jour s’est battu pour les droits de l’Homme. Aides moi simplement à exister, cessons les hostilités.
Je voudrais retrouver l’équilibre sur le fil de la vie, ne plus risquer ma vie comme le funambule et rêver pour ces prochaines années.